Bibliographie

mercredi 3 février 2016

Imago (Version numérique)


Roman numérique téléchargeable sur le site de Multivers Editions en cliquant ICI

Depuis un mystérieux cataclysme, le peuple K’awil vit retiré du monde, au cœur d’une montagne tout en labyrinthes et en jeux de lumière, protégé des regards par une jungle luxuriante. Dans cette société composée de sept clans aux prérogatives bien définies, ce sont les femmes qui règnent en maîtres.
Parce que sa sœur vient de mourir, tuée par un K’tioni, monstrueux tigre aux dents de sabre, la jeune Neï se voit investie d’une lourde mission : c’est à elle qu’il revient de prendre en charge le bébé de sa sœur, une petite fille tout juste née et, surtout, elle est désormais pressentie pour devenir la chef du clan des armuriers.
Alors qu’elle s’apprête à passer son imago, le rite de passage des K’awils pour devenir adulte, Neï découvre que les T’surs, les hommes blancs, se sont introduits sur le territoire de son peuple, rompant un pacte conclu des décennies plus tôt.


AVIS


Quelques avis sur Babelio

"Dans un récit court, Nathalie Le Gendre arrive à aborder de nombreux sujets : le passage de l’adolescence à l’âge adulte, le deuil, l’amour, le retour à la nature, la paternité, … Difficile d’aborder plus en détail l’histoire sans en révéler des secrets, ce qui gâcherait à coup sûr votre plaisir…" Fantastinet

"Entre science-fiction et fantasy, « Imago » est un roman intelligent, profondément humain, ouvrant notre regard sur une autre société. À l’occasion, Nathalie Le Gendre n’hésite pas à déstabiliser le lecteur pour qu’il s’interroge sur d’autres croyances, sur ce que la nature peut apporter." Yozone

"Lire de la science-fiction écrite par une femme, c’est souvent/toujours un vrai bonheur. Non contente de mettre au point une histoire inventive et à rebondissements, Nathalie Le Gendre compose de beaux portraits – féminins comme masculins, d’ailleurs -, crée des émotions de toutes sortes, des relations familiales complexes, et prend le temps d’exploiter cette jolie matière, de la faire évoluer quitte d’ailleurs à sacrifier quelques personnages." Les Riches Heures de Fantasia

"Au final, le roman reste très bien écrit, très réfléchi et bien construit. Je sens d’instinct que ce roman en appelle un autre, le point de vue de l’autre peuple, qui a basé sa foi sur la technologie et pense avoir trouvé le traitement pour la jeunesse éternelle…" (Nathalie Le Gendre : Bon instinct, ce livre en attend un autre Jeunesse Eternelle) Suspends ton vol

"Une jolie découverte, à lire si vous voulez vous perdre dans un monde nouveau et inconnu et dans une jolie histoire pendant quelques heures. (...) c’était une vraiment une très bonne surprise, je ne m’attendais pas à aimer autant. L’univers est vraiment étonnant, cette vie « d’amour et d’eau fraiche » si j’osais dire, en totale communion avec la nature m’a vraiment plu. L’histoire se passe dans le futur, alors qu’on se croirait dans le passé avant la découverte de l’Amérique par exemple, mêlé à du préhistorique avec des animaux disparus.
C’est vraiment très bien écrit, ça se lit tout seul car la plume de l’auteure est très fluide."
Les Chroniques d’Oriane

"J’ai aimé la construction de ce roman, le travail de l’auteur est excellent. Elle a réussi à m’embarquer aux côtés de Neï alors que je me méfiais de sa grand-mère et de la vieille sorcière Ix Chel. En fin de compte, cette société régit par des femmes m’a plu. Énorme coup de coeur pour la couverture, qui correspond très bien au roman." Les Lectures de Kik

"Nathalie Le Gendre nous livre ici un texte de SF sensible, intelligent et profondément humaniste." Catherine Gentile, Ricochet


Les sélections de prix :

  • Prix des Jeunes lecteurs de Seyne-sur-mer 2014
  • Prix TSR (Télévision Suisse Romande) Littérature Ados 2012
  • Prix littéraire d’Onet à Lire 2012
  • Prix LATULU (Maine et Loire) 2012
  • Prix des MFR de Maine et Loire 2013
  • Prix des Collégiens de la ville de Vannes 2012/2013


Un extrait


Neï trotta sur la corniche qui séparait les maisons troglodytiques du vide, puis descendit jusqu’à la petite cascade qui dévalait vers un arbre tordu dont les racines baignaient dans une piscine naturelle. Là, elle s’aspergea le visage, se frotta la nuque, les bras et les pieds - sa peau très mate luisait sous le soleil déjà puissant - puis lissa ses cheveux vers l’arrière. Elle n’avait qu’une hâte : achever la dernière étape de l’Argynnis, le rite du papillon, qui lui permettrait d’entrer dans le monde des adultes, et ne plus avoir à enrouler sa chevelure sur sa tête en une savante coiffure. Cet ultime rite s’appelait l’imago.
Enfin propre, Neï se redressa. Elle fixa un instant le paysage. Des montagnes arides à pertes de vue. Mais derrière la montagne du Soleil, à l’Est, au bout de quelques heures de marche, après avoir contourné une partie de la montagne Sacrée, se cachait une étendue verdoyante bordée par un fleuve serpent et protégée par la muraille de la forêt : le camp d’été où s’installerait le clan de Lik, clan des agriculteurs, pour six mois afin d’y cultiver les céréales nécessaires pour l’hiver.

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