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lundi 8 décembre 2014

Dernier salon avant l’hiver...

Le salon du livre jeunesse de Villebois-Lavalette, aucun doute, c’est pas Montreuil.

- D’abord, il faut prendre le TGV au lieu du RER, et c’est plus confortable, d’autant qu’on bénéficie de la compagnie des autres auteurs parisiens invités, en l’occurrence Séverine Vidal et Barroux, avec qui on peut dire du mal (ou même du bien, d’ailleurs) de Montreuil, de nos éditeurs, des autres salons.
- Ensuite on n’est pas noyé dans la masse : huit auteurs ou illustrateurs invités, chouchoutés par un groupe aussi nombreux d’organisateurs. Les deux Bernadette, l’adorable Elisabeth, René, Françoise, et les autres bénévoles, sans oublier Joëlle et Valérie, les bibliothécaires, nous ont accompagnés, nourris, et divertis tout au long de ces trois jours.
- On découvre les produits du terroir : le Pineau des Charentes, bien sûr, et les bizarreries locales, à savoir ce gâteau qui est selon les uns ou les autres à connotation religieuse (le trou, c’est pour mettre le rameau de buis au dimanche des rameaux), ou à connotation sexuelle (le trou, c’est… ). Ca s’appelle une cornuelle.

- On découvre l’architecture locale : le village est superbe, avec sa halle et son château. Plus loin deux frères mégalo et allumés ont bâti dans les années 50 une ébauche de Versailles. Et les petites écoles de campagne sont charmantes. Quant à la chambre d’hôtes, c’est une très jolie maison ancienne.

- On a le temps de mieux connaître des auteurs croisés à la va-vite ailleurs, tels Séverine Vidal, Annie Jay, Agnès Laroche ou Gérard Moncomble, et de faire la connaissance des autres : Barroux, Anne Letuffe et Martine Ortiz.
- Il y a des rencontres scolaires avant le salon, bien préparées, et très variées pour moi, puisque j’ai alterné les visites en CM1- CM2 et en 4ème-3ème. Enseignant(e)s motivé(e)s, gamins attentifs et vifs, tout s’est passé au mieux !
- Le salon lui-même ne dure qu’un jour, ce n’est pas la cohue et pourtant on signe bien (bien bien plus qu’à Montreuil, en ce qui me concerne). Les élèves rencontrés en classe reviennent voir "leur" auteur et acheter "le" livre et d’autres aussi par la même occasion, le soleil passe par les baies de la médiathèque, dehors la campagne est apaisante, les gens qui se sont baladés au marché de Noël viennent faire un tour parmi les livres. On est bien.

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