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mercredi 21 mai 2014

Les roses de Pithiviers

Voici déjà quelques jours que je suis rentrée du salon Livrami, qui se tient tous les deux ans à Pithiviers grâce à la ténacité de bénévoles trop peu nombreuses, peu ou pas soutenues par la municipalité nouvelle (de droite, ben oui), et dont l’énergie et la ténacité mériteraient pourtant d’être reconnues. Car ce "petit" salon est très sympa et bien organisé, avec des rencontres dans les classes préparées avec soin et une fréquentation le week-end non négligeable.

Je retiendrai des rencontres ma visite en CE2/CM1, qui s’est conclue par une demande de câlins de la part de quelques filles et même d’un garçon. Pour moi qui suis le plus souvent face à des classes de 3ème, l’exercice était nouveau, mais plein d’émotion. Emotion aussi (mais sans câlin hein, je ne veux pas me faire accuser de comportements suspects, par les temps qui courent, on ne sait jamais) avec cet ado de 4ème qui est venu me trouver à la fin de la séance pour me dire combien il avait apprécié ma visite. Des moments pareils rachètent largement le sentiment de lassitude qu’on peut éprouver après un nombre certain de rencontres scolaires.

Côté auteurs, une bonne équipe : j’ai retrouvé avec plaisir Philippe Barbeau, Barbara Martinez et Delphine Jacquot, et rencontré (avec plaisir aussi) Philippe Lechermeier et Didier Leterq, entre autres. Trois auteurs et leur illustratrice

Comme je partage avec Philippe Barbeau le goût des jardins, nous avons fait une virée dans la roseraie fameuse d’André Eve, où j’ai déniché (et acheté ) un petit rosier grimpant qui me rappelle celui qui couvrait la façade, chez ma grand-mère. Je le planterai à la campagne. De gauche à droite, mon rosier, mes livres et mon voisin de stand

De retour à Paris, je suis restée d’humeur bucolique, grâce au pique-nique organisé chez Actes Sud/ Le Rouergue / Thierry Magnier dans le jardin caché derrière leurs bureaux. L’occasion de voir écrivains, blogueurs, et éditeurs ailleurs que sur Facebook et de grignoter au soleil au lieu de bosser !


Et pour finir une nouvelle parution en allemand annoncée pour juillet : La véritable histoire d’Harrison Travis s’appellera là-bas "Mich kriegt ihr nicht" "Vous ne m’aurez pas" (merci Myrto).

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