Revue de presse

mercredi 6 avril 2016

N’y pense plus tout est bien

"Sur fond de Bob Dylan, Pascale Maret nous fait vivre une forte expérience, nous parle de désir de clôture, de deuil avec sans doute un soupçon de vengeance qui ère dans un recoin du cerveau tourmenté d’un jeune homme qui ne demande qu’à se re-construire. Je ne m’attendais pas à un début de roman aussi dantesque, une scène douloureuse et étourdissante qui annonce brillamment la suite du roman.(...) Ça tire sur le canal lacrymal, c’est d’une puissance prodigieuse, merci Pascale pour ce moment mémorable." Jean-Michel

" Pascale Maret n’a pas son pareil pour écrire des histoires tirées de faits divers avec autant de souffle. (...) Pascale Maret joue avec toutes nos émotions, depuis l’horreur jusqu’à l’espoir, dans cette quête qui nous emmène au bout du monde."Bob

Blog "Bob et Jean-Michel". Vous pouvez lire la totalité de l’article en cliquant ici

" On ne lâche rien de ce livre ! Même si Pascale Maret tente d’alléger l’atmosphère en apportant un bol d’air avec des personnages plus légers, les pensées de Martin nous ramènent régulièrement avec étourdissement dans l’horreur et la douleur de ce terrible familicide. Martin reste seul avec lui même, sa solitude, ses visions, sa douleur et avec les chansons de Bob Dylan qui lui évitent de trop penser et de trop en dire. Mais à quel prix Martin doit clore son histoire pour faire son deuil ? Une nouvelle fois, l’écriture toujours fine et puissante de Pascale Maret est brillante. C’est tout autant vertigineux que complètement maîtrisé et d’une rare acuité psychologique. Inoubliable..."

Céline, Blog " A lire au pays des merveilles". Vous pouvez lire la totalité de l’article en cliquant ici

"Comme toujours, Pascale Maret maîtrise son sujet : on se dit d’emblée qu’elle connait ces paysages, qu’elle a elle-même fait la route. Rien n’est laissé au hasard. J’ai trouvé l’écriture de ce roman presque mécanique et froide, comme pour être en parfaite résonance avec la cassure intérieure de ce garçon, auquel on s’attache inévitablement. La fin ne pouvait pas être autre, bien que j’aie eu des craintes à un moment. Je pense même que j’aurais été en colère si la fin avait été autre que celle choisie par l’auteure. Il y a aussi dans ce roman de beaux portraits masculins, faits de pudeur et de sensibilité mêlées (...) "N’y pense pas, tout est bien" : en tous cas, on souhaite à ce jeune homme, après ce qu’il a vécu, de pouvoir vivre sa vie, enfin, débarrassé de ses démons, si tant est qu’il puisse complètement les éradiquer.

Un roman qui pose des questions essentielles : toute vérité est-elle bonne à rechercher ? A quel prix ? Comment se re-construire alors ? Un roman qui assouvit aussi ce besoin de voyeurisme que nous avons tous en nous, bien qu’on s’en défende souvent. En tous cas, il donne envie de ré-écouter du Bob Dylan."

Pépita, Blog Méli-mélo de livres. Vous pouvez lire la totalité de la critique en cliquant ici

"Le ton aurait pu rester sombre. Mais Pascale Maret sait instiller au milieu de cette détresse un certain humour, notamment à travers les compagnons du jeune homme(...) Un beau roman qui sait s’échapper du fait divers pour atteindre à la psychologie fine, et en bonus filé, une introduction à Bob Dylan, chanteur préféré de Martin..."

Sophie Pilaire, site " Ricochet". Vous pouvez lire la totalité de l’article en cliquant ici

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