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vendredi 15 novembre 2013

La fille qui avait deux ombres

ISBN : 978-2211217385
l’école des loisirs, Médium, 2015
Sélection Prix Chronos de Littérature 2016 catégorie 4ème/3ème
Sélection Prix RTS Littérature Ados 2016
Sélection Prix des Dévoreurs 2016 catégorie 3ème

L’histoire :

Chaque matin au réveil, Élisa s’attend à retrouver la maison à l’envers, les meubles déplacés, les placards chahutés ou encore la baignoire remplie à ras bord, comme c’est arrivé la nuit dernière.
Pour Élisa, c’est sa grand-mère Rose qui est responsable de ce grand bazar.
Car Rose fait des choses absurdes depuis quelques temps, comme ce rendez-vous pris chez un chirurgien esthétique pour changer de tête. À son âge ! Est-ce qu’elle ne serait pas plutôt en train de la perdre ?
Obsédée par cette idée, Élisa se met à faire des rêves étranges, à ressentir des sensations bizarres. Elle est hantée par une ombre. Une ombre de trop.
Alors qui est la plus perturbée dans cette histoire, Rose ou Élisa ?

La fille qui avait deux ombres explore la relation mouvementée entre une jeune fille, Élisa, et sa grand-mère, Rose, une émigrée sicilienne, au tempérament très fort. Il raconte comment une décision personnelle - et très inattendue - de cette grand-mère va bouleverser la vie de toute la famille et entraîner Élisa à voyager dans un passé trouble et fascinant.
« Encore une autre quête des origines, alors ! », me direz-vous ? Le ton du roman est très différent de celui de Coup de Meltem, plus décalé.
Outre les relations grand-mère/petite fille, le livre traverse d’autres thèmes, comme la vision de la féminité (et de ses tabous) que nous renvoie notre société. Mais il aborde aussi l’exil et ce que ressent une descendante d’exilée qui cherche à renouer avec ses racines enfouies.

Pourquoi ce livre ?

L’histoire de ce roman est une histoire en soi... Il est né sur le terreau de deux résidences d’auteur, deux magnifiques aventures artistiques et humaines.

Si vous voulez en découvrir davantage sur sa genèse particulière, je vous invite faire un tour par ici.

PETITE REVUE DE PRESSE

"Ce roman est peuplé de personnages au magnétisme solaire,
auprès desquels on se réfugie volontiers.
"

La fille, tombée dans La mare aux mots

"Sigrid Baffert parvient à nous happer dans son histoire dès les premières pages. J’ai adoré son écriture, délicate mais aussi pleine d’humour et de légèreté."
La fille qui avait deux ombres par Bob et Jean-Michel

"Un roman prenant, haletant, déroutant, émouvant, déstabilisant...
Une écriture unique, qui décortique la psychologie des personnages
jusqu’au moindre détail."

Un magnifique post de Thalie dans Parfums de Livres

"Il y a des livres qui nous prennent totalement au dépourvu,
celui-ci en fait partie..."

Évasions Littéraires aime La fille qui avait deux ombres

"Un joli coup de cœur pour ce roman délicat et fort qui nous interroge
sur les racines et sur la transmission."

L’avis de la librairie des Enfants

« La lecture est douce et réconfortante, elle dégage une aura magique ensorcelante, et puis l’histoire nous fait rêver et voyager. Magnifique ! »
Clarabel parle de La fille qui avait deux ombres sur son blog

"On s’interroge tout le temps et on suit avec attention les trouvailles de l’héroïne.
C’est un livre plein de suspens."

La fille qui avait deux ombres, coup de coeur des ados lecteurs l’Échappée belle

"Récit extrêmement bien écrit, bien mené, avec des personnages féminins extraordinaires et des figures secondaires touchantes"
L’avis d’Hélène Leroy, professeur documentaliste

"Un texte ciselé, un univers atypique, un roman qui parle de la famille,
des liens qui l’unissent ou la détruisent.

Les papotis de Sophie au sujet du roman

"Beaucoup de dialogues, un ton alerte, un roman attachant qui se lit bien.
La lecture par l’Oiseau lire, à lire aussi sur le blog des Librairies Sorcières

"...autour d’une langue italienne qui chante, d’un tableau qui décrypte,
d’un amour qui ne veut pas rompre... Un très beau texte, finement ciselé."

Le point de vue d’Anne Loyer sur Enfantipages,
un post repris aussi sur le blog des Librairies Sorcières.

Les Trois Âges de la Femme, Gustav Klimt, 1905

Une toile qui a particulièrement inspiré l’écriture de ce roman...

Et puis ce détail du Printemps de Botticelli, resurgi de ma mémoire d’enfant
qui s’est invité entre les lignes...

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