Revue de presse

  • vendredi 9 mai 2014

    Happinez

    Happinez n° mai/juin 2014 Mais que se cache-t-il dans leur petite tête à nos enfants quand, soudain, sans crier gare, ils se transforment en ouragan de colère ? Pourquoi celui-ci qui mangeait tranquillement, jette-t-il son assiette au travers de la table ? Et quel plaisir celle-là peut-elle bien avoir à tirer la queue du chat ?Ne cherchez plus, c’est leur monstre. Il est très vilain, mais c’est le leur et ils l’aiment. Avec cet album Marie Sellier et Jean Luc Buquet abordent avec beaucoup de (...)
  • jeudi 10 avril 2014

    L’as-tu lu mon p’tit loup ?

    France Inter, Denis Cheissoux, L’As-tu lu mon p’tit loup ? Marie Sellier, Jean-Luc Buquet, Mon Monstre (26 janvier 2014) Et si on parlait du côté obscur des enfants ? Soyons réalistes, tous les petits laissent entrevoir de temps à autre leur côté sombre : colères, refus ou bêtises, il est des jours où le petit ange se change en un véritable monstre ! Dans ce bel album cartonné au format presque carré, on nous conte l’histoire d’un petit garçon mystérieux : « Je vais vous dire un secret. J’ai un (...)
  • samedi 5 avril 2014

    L’école d’aujourd’hui

    L’École aujourd’hui, Le Goût du livre Alphonse Daudet, Jean-Luc Buquet, La Chèvre de Monsieur Seguin L’intérêt de cet album réside dans la lecture de l’histoire présentée par l’illustrateur. Si le texte est connu, les illustrations réactualisent le récit et montrent toute la force de la volonté de la jeunesse face à la sagesse d’un vieil homme. Le jeu sur les différentes typographies et sur l’alternance des couleurs confère vie et force aux illustrations. La nature n’est pas gaie puisqu’elle annonce la mort (...)
  • mercredi 2 avril 2014

    Telerama

    Télérama La Chèvre de Monsieur Seguin (N°3177 du 1er décembre 2010) « Ah ! Qu’elle était jolie la petite chèvre de M. Seguin », et d’autant plus ici, dans cet album hors du commun, raffiné jusque dans la mise en scène du texte. Jean-Luc Buquet réinvente avec force la Provence de Daudet, en exprime la simplicité mais aussi la sauvagerie. Loin des gentils clichés colorés, il travaille sur les ocres, les verts, les bruns, les noirs. La fable prend alors une dimension nouvelle, âpre, formidablement énergique, (...)