Bibliographie

vendredi 3 juin 2011

Mosa Wosa - Cette version est indisponible en version papier

Réédition de ce roman aux éditions l’Atalante en 2015 - Fiche avec avis ici


Début XXIIe siècle. Fuyant la sécheresse qui ravage le continent nord-américain, les blancs ont bâti dans le désert d’immenses TechnoCi-T climatisées. De leur côté, les tribus indiennes ont aba,donné les réserves pour trouver refuge dans de miraculeux Oasis où elles ont renoué avec leurs traditions ancestrales. Sang-mêlé et orphelin de mère, Mósa vit dans l’Oasis Lakota, alors que son père, un homme blanc, est retourné dans la TechnoCi-T avant sa naissance. A la mort de la personne qui l’a élevé, Mósa décide de rejoindre son père et quitte la tribu pour la grande ville qui le fascine. Là, il découvre avec stupeur qu’il a un frère jumeau, Wòsa, atteint d’un mal incurable dû à ses mystérieuses origines. Avec l’aide de Stenátliha, jeune chamane et amie de Mósa, Wòsa, amer et xénophobe, parviendra-t-il à se défaire des chaînes de la maladie et retrouver le goût de la vie ?

Les prix obtenus :

  • Grand Prix de l’Imaginaire 2005
  • Prix des lecteurs de la ville du Mans 2005
  • Prix Frissons du Vercors 2005
  • Prix des Incorruptibles 2006 (3/2nd)
  • Prix du printemps des lecteurs 2007 (Narbonne)

Les sélections :

  • Prix des ados de Loudéac (2005)
  • Prix de Sablé sur Sarthe (2005)
  • Prix de la Martinique (2005)
  • Prix de la médiathèque de Villefranche sur Rouergue (2005)
  • Prix de l’estuaire - Saint Nazaire (2005)
  • Prix de la ville de Sorgue (2005)
  • Prix J’ai lu, j’élis d’Angers (2006)

    Un extrait


    D’un puissant battement d’ailes, le rapace s’approcha de la forme étrange qui volait à vive allure, quelques mètres seulement au-dessus du sol. Il plana un long moment, surfant sur des courants ascendants, penchant la tête sur le côté pour mieux observer ce drôle d’oiseau sans ailes, aux pattes rondes et noires ramassées sous son ventre et dont la queue crachait une légère fumée blanche. L’aigle était intrigué : l’animal, cyclope à l’oeil violet, faisait un bruit étrange et semblait porter une proie sur son dos argenté. Une proie... ou plutôt un humain ! Un humain dont la longue chevelure fine dansait dans les airs ; une plume, touche de sang et d’écume, se noyait dans les vagues sombres que créaient les mèches folles ; le pectoral d’os réverbérait les rayons du soleil, éblouissant le torse nu et bronzé de l’humain ; les jambes repliées, couvertes de peaux, serraient vigoureusement l’animal bruyant.

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